Camps de personnes déplacées lieux de prédilection des agresseurs sexuels

Face à ce constat, l’institution policière invite les habitantes et habitants de ces lieux à coopérer avec la police.

P-au-P, 23 août – Les camps (de fortune) de personnes déplacées – qui existent dans la capitale haïtienne depuis déjà plus de trois ans (conséquences du tremblement de terre du 12 janvier 2010) – et les passages étroits dans les bidonvilles, communément appelés « corridors », sont les lieux privilégiés par les agresseurs sexuels, rapporte le porte parole adjoint de la Police nationale d’Haïti (Pnh), Gary Desrosiers.

« C’est au niveau des camps et des corridors que les cas de viols sont les plus recensés », déclare Desrosiers, lors d’une rencontre avec la presse le jeudi 22 août 2013.

Face à ce constat, l’institution policière invite les habitantes et habitants de ces lieux à coopérer avec la police pour pouvoir arrêter les bandits.

« Nous demandons aux habitants des camps et des corridors d’informer la police de tous les cas de viols », ajoute Desrosiers.

Les adolescentes y sont le plus souvent victimes d’agressions sexuelles.

La police nationale exhorte également les habitantes et habitants, qui résident dans les zones peu éclairées, à rester vigilants et surveiller leurs communautés.

Certains bandits transporteraient les corps de leurs victimes dans ces endroits mal éclairés ou pas éclairés du tout, signale la Pnh. (2013)

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