A Cuba, comme dans d’autres pays des Caraïbes, les effets du réchauffement de la planète auront le plus grand impact sur les zones côtières
LA HAVANE, 20 juil (IPS) – «Combien vaut une espèce? Quelle est l’étiquette du prix sur les services fournis par un fleuve ou une forêt?». Telles sont les questions que la biologiste María Elena Perdomo pose pour encourager les Cubains à tenir compte des coûts environnementaux, qui peuvent être apparemment intégrés dans les réformes économiques actuelles.
Le rapport a estimé le coût économique annuel des dégâts causés par les catastrophes naturelles à un pour cent du produit intérieur brut – un frein important à la croissance économique et un facteur central dans l’accumulation des dettes.
CASTRIES, St-Lucie, 12 juil (IPS) – Les Caraïbes ont la réputation peu enviable d’être l’une des régions les plus exposées aux catastrophes dans le monde, une situation exacerbée par le changement climatique et la vulnérabilité qui, selon les experts, pourraient avoir des conséquences économiques importantes s’ils ne sont pas abordés.
A Cuba, les pluies persistantes ont causé quelques dégâts, mais ont également apporté des avantages.
LA HAVANE, 29 juin (IPS) – La nouvelle saison des cyclones à Cuba devrait être très active, et elle a annoncé son arrivée avec des pluies intenses qui ont poussé les fleuves à sortir de leur lit et inonder de vastes zones dans la province occidentale de Pinar del Río.
Cette tempête avait fait 19 morts et près de 70.000 sans-abris, causant des dégâts estimés à trois milliards de dollars US. Toutes les plages d’Antigua-et-Barbuda avaient été érodées par la force des vagues de l’ouragan.
ST-JOHN’S, Antigua, 5 juil (IPS) – Avec leurs îles dépourvues de rivières ou de ruisseaux, les agriculteurs d’Antigua-et-Barbuda construisent des barrages et des étangs depuis des siècles, collectant les eaux de pluie pour irriguer leurs cultures et fournir de l’eau potable à leur bétail.